Pour vous, ou pas encore
Le programme fait un tri, et il vaut mieux le faire avant d'entrer qu'après. Voici les deux côtés de la ligne, dits sans détour.
C'est pour vous
Vous quittez votre poste, ou vous venez de le quitter.
La décision de partir, vous l'avez déjà prise. Celle qui reste est de savoir si ce que vous partez construire tient une fois que le salaire s'arrête.
Vous avez de l'épargne et vous avez peur de la brûler.
Ce que vous cherchez à éviter : sauter sans structure, recréer un emploi déguisé, décider sous pression financière.
Vous acceptez un cadre exigeant.
Vous ne suivez pas un cours : vous travaillez sur votre projet réel, avec un cadre qui vous oblige à trancher — et à écrire ce que vous avez tranché.
Vous produisez vous-même vos décisions.
Personne ne les prendra à votre place, et c'est la condition de l'autonomie qui reste après.
Vous acceptez la mesure.
Des chiffres qui se vérifient, des signaux qui se suivent, des règles d'arrêt écrites à l'avance.
Pas encore
Votre activité tourne déjà et tout repose sur vous.
Une activité qui ne tient que parce que vous êtes là n'est pas une activité, c'est une dépendance — et ce n'est pas un problème d'effort, vous en fournissez déjà plus que nécessaire. Mais le programme est construit pour un projet qui se lance, pas pour une organisation à désengorger. Le diagnostic vous sera utile ; le programme, pas encore.
Vous explorez sans avoir tranché.
Le parcours suppose un engagement déjà pris, avec une date.
Vous cherchez quelqu'un qui décide à votre place.
Les livrables sont les vôtres et vous les produisez.
Vous ne pouvez dégager aucun temps hebdomadaire.
Les points de validation ne se franchissent pas autrement.
Vous cherchez de la motivation.
Il n'y a ici ni accompagnement psychologique, ni motivationnel.
« Pas encore » ne veut pas dire « jamais ». Une offre pour les activités déjà lancées est à l'étude ; tant qu'elle n'existe pas, nous préférons le dire.